Best of 2013 (part 2)

A mon tour (je crois que je vais le faire en français) (oui voilà, je l’ai commencé en français) de vous parler des quelques albums qui auront marqué mon année 2013. Sans plus attendre :

Lorde Pure Heroine

Lorde aura débarqué dans mes oreilles sans même que je m’en rende compte. Je remarque sa chevelure folle dans mon dashboard tumblrien, me renseigne rapidement à son sujet parce qu’intriguée par son visage reptilien… et bim, elle chante. L’album m’a énormément plu dans sa quasi intégralité, à l’exception de « Still Sane » qui ne m’accroche toujours pas, mais qui sait ; cela viendra peut-être un jour. Un premier album très réussi à mes yeux, qui vous embarque dès sa première phrase (Don’t you think that it’s boring how people talk) et qui ne vous repose qu’à sa toute fin (Let them talk). Bim.

London Grammar If You Wait

Un des albums qui m’aura le plus marquée pendant cette année, alors que je n’ai toujours pas fini de le découvrir. Les chansons de ce jeune groupe complètement british se savourent une par une. Minimaliste et incroyablement efficace, chaque morceau de cet album propose une atmosphère unique. On aime ou on n’aime pas la voix de Hannah Reid (tiens, son prénom se lit dans les deux sens), mais j’ai personnellement été immédiatement envoûtée.

Daughter If You Leave

If You Wait, If You Leave… bref. Même si leurs titres se ressemblent, une fois le côté « musique planante » et un peu électro-doux dépassé, le fait que tout deux sont menés par une demoiselle et qu’ils ne sont composés que de trois membres chacun,  ces deux groupes n’ont pas grand chose en commun. Ou si, je ne sais pas. Mais If You Leave de Daughter fait partie de ces albums qui ne me lasseront jamais. La voix de Elena Tonra, à la fois mystérieuse, fragile et déchirante, vous trottera dans la tête toute la nuit. Un album à déguster à l’aube. Ou au crépuscule.

James Blake Overgrown

C’est le premier opus de ma liste qui ne m’a pas entièrement convaincue. Mais les morceaux qui m’ont plu m’ont tellement plu qu’il ne pouvait pas ne pas y figurer. Pas étonnant, une fois qu’on a pris le temps de se plonger dans l’univers de Lorde et de James, d’apprendre que le dernier est une des principales influences de la première. La voix subit toutes sortes de traitement qui vous font vibrer au plus profond de votre âme. Subtilement accompagné d’un piano terriblement maîtrisé. Et ça m’a plu.

Nick Cave and The Bad Seeds Push The Sky Away

Le meilleur pour la fin ? Je ne sais pas, mais c’est le dernier qui a fait son entrée dans ma bibliothèque iTunes, alors les souvenirs sont encore frais. En en discutant avec un ami, la phrase  » on dirait une B.O.. Ce serait une superbe B.O. d’ailleurs, mais non… » est apparue. Et c’est exactement ça : ce je ne sais combientième album de Nick Cave et ses fidèles compagnons est absolument parfait, complet et captivant, à mon humble avis. On croirait écouter une bande-originale d’un film sur de vieux pirates mélancoliques.  A la fois délicat et lourd, spatial et cow-boy… une pépite.

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