[Album Review] Peaceful, The World Lays Me Down – Noah and The Whale

Album : Peaceful, The World Lays Me Down

Artiste : Noah and The Whale

Genre : Folk Rock

Année : 2008

Label : Mercury Records 

Pays d’origine : Angleterre

Site Web : http://noahandthewhale.com

Ma première réaction en entendant parler de ce groupe a été : Noé et la baleine ? Like… Really ? Ils auraient pas pu trouver un nom encore plus original ? Il faut avouer qu’avec la  sortie prochaine de la superproduction de Darren Aronofsky, nommée Noah, le sujet était dans ma tête. Mais je ne suis pas là pour parler cinéma.

J’ai écouté en boucle quasiment toute la semaine ce groupe (last.fm me dit que je l’ai écouté plus de 100 fois… J’ai déjà mentionné que j’étais un peu obsessive ?) alors je me suis dit que j’allais faire mon article du mois de mars sur eux. J’ai commencé par écouter le premier album, Peaceful, The World Lays Me Down qui m’a véritablement enchantée. Du coup j’ai décidé d’enchainer avec les suivants. Le deuxième, The First Days Of Spring, m’a laissée de marbre, le troisième Last Night On Earth est un peu plus intéressant mais toujours pas de révélation. Le quatrième lui par contre, Heart Of Nowhere, m’a un peu plus enthousiasmée, mais moins que le premier album alors je suis revenue à mon premier coup de coeur.

Que dire de cet album ? Tout d’abord, il est indubitablement folk. Le genre qui te rappelle l’été et ses champs de blé, les soirées passées tranquillement à rire avec tes amis. Un sentiment de joie paisible t’anime en écoutant le hit 5 years time, tu te mets à siffloter tranquillement la mélodie. Parce qu’il y a une sorte d’espoir naïf qui ne te laisse pas indifférent parce que toi aussi tu as déjà imaginé ce qui pourrait en être dans 5 ans

L’album n’est pas non plus que paix, amour et papillons sur la Terre. Do What You Do et surtout Mary amènent de la profondeur en parlant de la complexité des relations humaines, en particulier du couple (on en revient toujours à l’amour!).

Savant mélange de mélodies entrainantes, pop et folk à souhait, et de douceur charmante, la joie de vivre de cet album est contagieuse. J’ai un coup de coeur pour Rocks and Daggers qui incarne parfaitement cette dualité. Les voix de Laura Marling et de Charlie Fink s’y mêlent à la perfection. Dommage que les albums d’après m’aient pas vraiment convaincue car il y avait vraiment du potentiel dans ce groupe.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *