J’ai testé pour vous… Les siestes électroniques du Quai Branly

Cet aprem alors que j’étais tranquillement en train de régler des formalités administratives (mais pour une bonne chose, affaire à suivre!), un ami m’a dit qu’il allait aux Siestes électroniques un peu plus tard dans la journée. Un coup d’oeil à la programmation a suffit à me convaincre à l’accompagner. En effet, François & The Atlas Mountains y étaient prévus et vous savez combien je les aime (si vous avez oublié, vous pouvez aller lire les reviews de leur prestation à Musilac ou au Cabaret Frappé).

2015-08-02 17.04.46Aussitôt dit, nous voilà en route pour le Quai Branly. J’étais passé devant plusieurs fois, assez intriguée je dois l’avouer, mais je n’y étais encore jamais rentrée. Nous rejoignons le théâtre de verdure pour y trouver de nombreuses personnes affalées sur le sol, couchées sur des coussins ou assis à même le sol. Nous trouvons tant bien que mal une place parmi la foule et le premier set commence : Zaltan. L’artiste nous offre un DJ set assez… particulier. Il nous fournit une lecture personnelle du projet en offrant une musique assez répétitive, calquée très largement sur les rythmes africains (c’était le thème en même temps) qui me laisse un brin dubitative. C’est peut être un peu trop expérimental pour moi.

Puis à 17h tapante, je vois François Marry suivit de ses deux acolytes Jean Thevenin et Amaury Ranger monter sur ce qui sert de scène. Leur présence ici n’est pas vraiment étonnante : ils étaient partis en 2013 en Afrique pour faire de la musique avec des groupes locaux, ce qui a donné lieu à l’EP L’homme Tranquille, sorti quelques mois auparavant. Et puis leur musique est très largement influencé par les rythmes africains, on ne peut pas dire le contraire.

Ici, on a le droit à un mélange d’influences assez éclectique. Certaines chansons sont chantées en arabe, d’autres en français, rarement directement par François. Mais ce qui me marque le plus, c’est encore une fois la complicité que l’on voit transparaitre entre eux trois. Alors que chacun est de son côté avec son instrument, les regards, les sourires et même des petits rires se croisent. Bien que j’étais moi aussi assise sur le sol, les voir se trémousser au rythme de leur propre musique m’a donné envie de les rejoindre. Décidément, faire la sieste en plein coeur de Paris en écoutant tranquillement de la musique n’est pas une mauvaise idée!

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