Bilan de stage : une immersion dans le monde de l’entreprise

Vendredi dernier, j’ai fini mon deuxième stage de césure. Après un an et deux stages différents, me voilà enfin en vacances. Mais avant de préparer mes valises pour mon prochain départ, je me suis dit que c’était l’occasion de vous raconter mon expérience.

Le contexte : l’année de césure en école de commerce

Dans le cadre de mon diplôme mon école proposait une année de césure* entre le master 1 et le master 2 afin de faire minimum 6 mois de stage. Dans mon cas, j’ai choisi de vivre l’expérience à fond et de faire deux stages. Pas de voyages à l’autre bout du monde, j’ai préféré tester quel type de travail me plaisait le plus. Bien que tous deux dans le digital, j’ai fait deux stages assez différents :

Un à l’étranger

En agence

Un très technique

et un en France

puis chez l’annonceur

et un plus social media

*avec la dernière réforme, cela a changé, les étudiants font maintenant « a year away » pendant laquelle ils enchainent un stage et une expérience à l’étranger.

1ère partie de césure : un stage en agence de communication au Luxembourg

Je suis arrivée en Juillet dans une agence de communication digitale pour travailler le SEO de nos clients. J’avais assez peu de connaissances sur le sujet, mais j’ai beaucoup aimé découvrir l’envers du décor, l’envers des sites. J’ai adoré l’ambiance de l’agence. La mienne était petite, avec une grande majorité de jeunes. On organisait souvent des sorties tous ensembles et il n’y avait quasiment pas de distance entre les managers. Pourtant, au bout de six mois, j’ai eu l’impression de faire toujours la même chose : j’avais envie de faire autre chose. Si vous vous souvenez de mon article Etudiante cherche stage désespérément, cela n’a pas été facile, mais j’ai fini par trouver!

2ème partie de césure : le stage à Paris

En Janvier donc, je suis partie à Paris au sein d’un groupe alcoolier. Là-bas, j’ai pu faire élaborer des planning édito, lancer des campagnes media, faire de l’e-réputation et de la stratégie. Mais pas seulement car j’ai également pu assister à des soirées et découvrir des lieux extraordinaires dans Paris. J’avais le côté fun que je cherchais. Sauf qu’après le rythme soutenu en agence, il m’a été bizarre de me retrouver avec des journées lights ou même, de ne pas avoir à justifier de mon temps passé sur un projet. Et puis Paris a son propre rythme de vie. Quand tu passes plus de deux heures de ta journée dans les transports, tu n’as pas toujours envie de ressortir le soir ou d’attendre tes collègues pour sortir prendre un verre.

Le bilan des stages de césure

Me voici donc avec une vision de ce que je pourrais faire plus tard. Moi qui n’avait qu’un petit CDD à mon CV et des expériences de bénévolat en Festival, j’ai enfin découvert le monde du travail. J’ai eu la chance qu’on me fasse confiance et j’ai pu mener des projets valorisants.

Mais j’ai aussi l’occasion de découvrir l’absurdité du monde de travail : cette impression de devoir faire des heures pour faire des heures; attendre une réponse d’un chef à l’autre bout du monde qui ne se rend pas compte de la réalité du terrain; les moments de rushs alors qu’avec un peu d’organisation ça aurait pu être évité.

J’en conclus que je suis bien une milléniale. Je veux bien me donner à fond pour quelque chose, mais cela doit être à double sens. Et surtout, j’ai besoin d’un équilibre vie pro/vie privée. Je ne suis pas prête à finir tous les soirs à 20h, puis d’enchaîner avec une heure de transport et être trop fatiguée pour faire quoique ce soit le soir. Et surtout, j’ai besoin de faire des choses concrètes.

Quelles perspectives pour la suite ?

En janvier 2018, je commencerai mon stage de fin d’études. Le dernier avant d’être (enfin) diplômée. A la lumière de mes deux expériences, j’hésite encore sur ce que je vais chercher. Le monde de l’alcool m’a beaucoup plu, mais il y a peu d’emplois disponibles en digital. J’hésite également à revenir en agence car j’aimais la pression créative et l’ambiance que j’y ai trouvé. La seule chose dont je suis sûre, c’est que je préfère un stage pas trop technique avec des missions différentes. Je m’ennuie bien trop vite.

Et vous ? Quel est votre type de job ?


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