Hanoï, la ville qui ne dort jamais – Voyage au Vietnam

De mon séjour de 14 jours au Vietnam, Hanoï est mon premier arrêt. Après 12h d’avion et une escale à Dubai, nous voilà enfin arrivés à destination. Initialement, nous devions rester 3 jours sur place et ensuite rayonner les autres jours. A cause du temps, nous avons préférés rester plus longtemps et partir à la découverte de la ville. C’est aussi cela pour moi le voyage : prendre son temps et s’adapter. En faisant ce choix, nous avons renoncé à visiter une partie du pays, mais à la place, on a appris à mieux connaître Hanoï. Alors, que faire faire et que voir à Hanoï ?

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Hanoï : mes premières impressions au Vietnam

Hanoï représente pour moi le premier choc culturel. Je m’attendais à l’avoir car je sais que malgré la mondialisation, l’Asie reste très éloignée de nous sur certains points. Mais c’était ma première expérience hors de l’Europe, alors forcément, c’était intense !

La première chose qui m’a marquée, c’est la chaleur, cette espèce de chaleur moite qui te met en eau dès les premiers pas. J’ai beaucoup sué et j’ai vite oublié l’idée même de me maquiller. Les pandas, c’est en Chine, pas au Vietnam, alors autant profiter à fond de ces vacances. L’avantage, c’est que pour moi qui ai généralement la peau très sèche, à part de la crème solaire régulièrement, je n’ai pas eu à mettre grand chose sur ma peau. Je dirais même que je n’ai jamais eu autant la peau hydratée !

La deuxième choc qui m’a frappée dès le début, c’est l’omniprésence de la nature. Une nature luxuriante, remplie de couleurs, que les Vietnamiens entretiennent jusqu’au coeur des villes. Ou alors, cette nature qui reprend ses droits, comme la fois où j’ai vu un arbre littéralement manger une petite maison coloniale.

Enfin, le troisième choc, qui est peut-être le plus fort au moment où j’essaie de me repérer dans une nouvelle ville à lutter contre mon décalage horaire : c’est le bruit. Ici, il faut s’imaginer les rues comme un tout : c’est l’univers des klaxons incessants, des vendeurs qui essaient de t’alpaguer et des lumières brillantes des magasins. Ici, le scooter est roi et traverser la route te donne un peu l’impression d’être Moïse au milieu des eaux. Il y a vaguement des passages piétons, il y a vaguement des feux, mais ce n’est que très peu respecté. Ou plutôt les Vietnamiens ont leur propre interprétation. Du coup pas le choix, si tu veux traverser il faut se lancer. Un coup d’œil à droite, un coup d’œil à gauche, avancer lentement mais sans s’arrêter afin d’être prévisible. Cela peut paraître dangereux d’un point de vue occidental mais il n’y a pas d’accidents. Chacun se jauge et de toute façon si toi piéton tu gênes, tu reçois une salve de klaxons qui te font comprendre que tu n’es pas à ta place.

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Que faire à Hanoï ?

Hanoï est la capitale du Vietnam. C’est une ville énorme avec plus de 8 000 000 d’habitants. Mais comme souvent dans ces grosses villes, il n’y a qu’une petite partie qui est touristique. Bien entendu, il s’agit du coeur historique, le quartier de Hoan Kiem. Cependant, si vous avez du temps, je vous conseille de pousser un peu plus loin et d’alloir voir aussi du côté de Tay Ho pour le grand lac de l’Ouest ou de Ba Đình pour voir l’ancien quartier français.

Le Quartier de Hoan Kiem

Visiter les 36 corporations d’Hanoï

Extrait du carnet de voyage : « Nous voici donc dans le quartiers des 36 corporations. Pourquoi ce nom me direz vous ? Simplement parce que chacune des rues de la vieille ville est dédiée à un métier, une corporation : il y a la rue de la soie, la rue de l’argent, la rue de la bière etc… j’avais lu avant de partir que les valises à roulettes n’étaient pas forcément les plus adaptées pour le Vietnam car il ne faut pas s’attendre à avoir des trottoirs partout. Ce n’est pas tout à fait vrai, il y a beaucoup de trottoirs mais ils servent à tout sauf à marcher : parking à scooters, annexe de magasin, restaurants, bars, les rues sont bien plus vivantes qu’en France. Il faut donc se faufiler entre les passants, taxis, scooter et magasins pour visiter le quartier. »

Le quartier des 36 corporations est le plus ancien quartier de Hanoï. C’est aussi le plus photogénique (et le plus photographié) de la ville. C’est un ensemble de petites ruelles étroites et bondées. Si vous cherchez un souvenir précis à ramener de votre voyage, c’est ici que vous pourrez facilement le trouver : de la soie ? Rendez-vous à Hàng Gai où vous pourrez retrouver tout un ensemble d’échoppes, allant de la gargotte au magasin haut de gamme. Vous êtes plutôt médecine traditionnelle ? Bienvenue à Lan Ong ! Avec l’ouverture du pays, la plupart des rues ont arrêté leurs métiers traditionnels pour s’orienter vers des biens de consommations plus traditionnels, mais vous pouvez encore trouver un peu de l’ambiance d’autre fois.

Le lac de Hoan Kiem et la pagode de Ngoc Son

Au coeur du quartier qui porte son nom, se trouve le lac de Hoan Kiem et sa pagode. Avec son pont, c’est un peu la carte postale typique d’Hanoï.

Ce lieu est devenu célèbre, et donc touristique, à cause de la légende de ce lac. Des pêcheurs vietnamiens auraient un jour pêché une épée et l’auraient donné à leur roi pour qu’il stoppe l’invasion chinoise. Après cet exploit, une tortue serait venue redemander l’épée au roi pour la rendre au Roi-Dragon, l’ancêtre symbolique du peuple Viet. Pour honorer cette légende, une petite pagode a été construite au milieu du lac en hommage à la tortue sacrée. A défaut de pouvoir y aller, vous pouvez visiter la pagode de Ngoc Son, ou pagode de la Montagne de Jade. C’est la première pagode que j’ai visitée au Vietnam

Pagode Ngoc Son hanoi

Pagode à Hanoï

La rue du train

Extrait du journal de bord : « Une fois repu et notre toilette faite, on commence notre tour de la ville en allant voir « le train le plus dangereux du monde ». Avec un nom aussi pute à clic, je pense avoir attiré votre attention : les rails du train circulent entre deux blocs de quartier et il ne doit pas avoir plus de 2m entre les deux blocs. C’est effectivement assez saisissant mais le train ne circulant que trois fois par jours et à des horaires très rapprochés, je soupçonne qu’ils le gardent surtout pour des raisons touristiques (ou alors les gens qui doivent prendre cette ligne n’ont vraiment pas de chance). »

Au croisement des rues Dien Bien Phu et Ton That Thiep se trouve la rue du train. Rue, devenue célèbre grâce aux photos assez saisissantes que l’on peut prendre. Ce qui plait tant dans cette rue, c’est la façon dont les habitants se sont habitués à la contrainte. Quand il n’y a pas de passages, les rails servent de lieu de shooting photo ou de salle de restaurant. Et quelques minutes avant le passage du train, tout le monde range vite ses affaires et attend de pouvoir réintégrer les lieux.

Les maisons-tubes

Extrait du journal de bord : « Au programme de cet après-midi, visite plus approfondie de la vieille ville, avec notamment la visite d’une maison traditionnelle rénovée avec l’aide de la ville de Toulouse (qu’est-ce que Toulouse vient faire là dedans ?). C’est ce qu’on appelle une maison tube car elle est très étroite. En effet, avant ils payaient une taxe en fonction de la largeur  de leur maison, du coup l’astuce était de construire une maison d’une pièce de large et ensuite soit d’empiler les étages, soit de la rendre très profonde (soit les deux…). « 

Les maisons tubes sont typiques d’Hanoï. Elles sont généralement large de trois à six mètres et il n’y a aucune fenêtre sur les façades latérales. On a très vite l’impression que les maisons s’imbriquent les unes aux autres. Il y a généralement trois compartiments (la boutique ouverte sur la rue, l’atelier et l’habitation) séparés par une cour intérieure qui sert à la fois à fournir de la lumière naturelle mais aussi de climatiseur. Traditionnellement, c’était la femme tenait le commerce et le mari, artisan, gérait l’atelier. On ajoute des étages au fur et à mesure que la famille s’agrandit.

Le pont Long Bien

Extrait du journal de bord : « On reprend donc la route, cette fois pour aller voir le pont que prend « le train le plus dangereux du monde ». Pour prendre ma photo, j’ai rarement eu autant le vertige. Le pont est censé être solide puisqu’il supporte le poids d’un train et de ses passagers, mais de se faufiler entre les touristes pour avoir une vue alors qu’en dessous déboule l’équivalent du perif parisien, que le pont est rouillé et que l’on voit entre les lattes les voitures passer, ça fait son petit effet. »

Le pont Long Bien porte le nom du quartier dans lequel il est situé. Techniquement, nous avons donc quitté Hoan Kiem, mais ça reste très proche. Autrefois, il était nommé pont Paul-Doumer du nom de l’ancien gouverneur de l’Indochine française. Ses particularités ? Il est long de 1680 mètres au total et il est construit en style Eiffel.

Ancien pont d'Hanoï

Pont Paul Doumer Hanoï

Hanoi old town bridge

Périphérique d'Hanoï

Le temple de la Littérature

Le temple de la littérature est le plus grand temple d’Hanoi. Il s’agit de la première université du Vietnam et aujourd’hui, un des monuments les plus visités. Il se compose d’une série de cours bordées de temples et d’adorables petits bonsais de différentes essences d’arbres. C’est une ancienne académie confucéenne qui a formé les lettrés et hauts fonctionnaires du pays de 1076 à 1915 !

Le temple est divisé en cinq cours intérieures séparées par des murs selon l’axe traditionnel chinois nord-sud. L’allée principale était réservée aux seigneurs, tandis que les petites allées de côté étaient utilisés par les domestiques et soldats.

Temple de la littérature à Hanoï

Le lac de l’Ouest et la pagode de Trân Quôc

En vous éloignant du centre historique, au nord du quartier, vous trouverez le lac de l’Ouest dans le quartier du Tay Ho. C’est un quartier assez apprécié des expatriés si j’ai bien compris, et l’atmosphère y est assez différent du centre historique. Une route qui traverse le lac permet de se rendre à la pagode de Trân Quôc. Cette pagode est remarquable car son architecture change des autres avec sa forme allongée.

Nous avons fait tout le chemin à pieds alors je préfère vous prévenir : le lac de l’Ouest est gigantesque par rapport au lac de Hoan Kiem donc si vous prévoyez de faire le tour, ayez de bonnes chaussures !

Le mausolée Ho Chi Minh et la pagode à un pied

Extrait du journal de bord : « Je suppose que vous êtes aussi familier avec la géographie de Hanoï que moi avant de partir : il y a deux lacs dans la ville. Un petit (près duquel nous logeons) et un grand lac dit lac de l’ouest (enfin dit en vietnamien). Le temple de la littérature ne paraît pas très loin sur le papier du lac de l’ouest où se trouvent deux pagodes intéressantes à visiter selon le guide vert. Et sur le chemin on peut aller voir le musée d’Ho Chi Minh. On se décide donc à y aller pour continuer notre sortie culturelle. En sortant de la vieille ville, on se fait beaucoup moins haranguer par les passants et je dois dire que c’est plutôt agréable. Et la chaleur, qui me donnait l’impression de rentrer dans un four la veille, est un peu plus supportable. On avance donc d’un pas décidé. On se perd un peu, on fait des détours et il commence à faire sacrément faim. Les arbres se font rares et une fois arrivée à la tombe d’Ho Chi Minh, on se rappelle que les communistes adorent les places démesurées. Alors qu’on est censé être à quelques blocs du lac, on doit faire des détours. En effet, le musée est fermé à cette heure ci et bien gardée sous protection militaire.  La pagode à un pied est effectivement originale mais avec la chaleur qui devient de plus en plus forte, j’ai surtout envie de me poser en terrasse pour me rafraîchir. »

Le mausolée Ho Chi Minh, situé sur la place Ba Dinh, reste un classique des visites à Hanoi. Il a été construit pour accueillir le corps du fondateur de la République du Vietnam, Ho Chi Minh, vous l’auriez deviné. Nous ne sommes pas allés voir la dépouille en elle-même, mais rien que le quartier donne une idée de ce qu’est le Vietnam communiste !

Le musée d’ethnographie

Extrait du journal de bord : « L’hôte à l’accueil n’a pas l’air de connaître la pagode où l’on veut aller. Ce qui nous interloque un peu car elle a quand même « trois étoiles au guide vert » = vaut le voyage ! Il nous regarde et nous dit qu’avec ce temps instable, il ne trouve pas que c’est une bonne idée de payer cher pour un taxi alors qu’il y a des chances non négligeables qu’il pleuve. Il nous ressort la carte d’Hanoi et on commence à lui dire tout ce qu’on a déjà fait. Puis soudain, son œil s’illumine : allez au musée d’ethnologie du Vietnam ! J’avoue que je ne me voyais pas trop négocier pour qu’un taxi nous suive  à la journée alors cette alternative me convient. Je commande un grab (sorte d’Uber local qui permet de ne pas se faire arnaquer sur les  prix) et c’est parti pour traverser la ville. La conduite chez les vietnamiens, c’est folklo. Chez eux, le klaxon sert de clignotant et tu as beau être « prioritaire » en voiture selon les règles informelles de la route, je sers les fesses quand on dépasse d’un peu trop près un scooter.

Le musée est un énorme bâtiment mais pas que, il contient aussi un jardin ! En bons français adeptes des musées, on demande notre audio guide pour en savoir plus. C’est que, vous ne le saviez probablement pas, il n’y a pas que des Viets au Vietnam! Non non, il y a pas moins de 54 ethnies qui peuplent le pays. Le bâtiment du musée est moyennement intéressant. Enfin non, il est intéressant mais ça grouille de gosses de partout et j’arrive à peine à entendre la voix de mon audio guide. Du coup la vie des Chams, Viets, Tai, Khmers, Yao et autres peuplades m’échappe un peu. 

La partie que j’ai préférée, c’est le jardin où ils ont reconstruit en taille réelle des habitats traditionnels : la maison sur d’immenses pilotis, la maison à la longueur infinie, les maisons en dur… C’est un excellent moyen de garder des traces de cette histoire qui se perd car peu de communautés vivent encore dans ce type de maisons. »

Situé assez loin du quartier de Hoan Kiem, le musée l’ethnographie du Vietnam vaut quand même le détour. Non prévu à mon programme de base, j’ai adoré en découvrir un peu plus sur le pays que je visitais. C’est aussi ça que j’aime avec le slow voyage, en prenant notre temps, on reste ouvert à de belles découvertes !

Et pour prolonger votre visite d’Hanoï

S’il vous reste encore du temps à Hanoï, je vous conseille ces petites expériences. Pardon, je dirais même qu’il faut à tout prix que vous les prévoyez dans votre programme car c’est aussi ce qui vous permettra de voir tout le charme de la ville ! Il ne s’agit pas uniquement de voir Hanoi hors des sentiers battus, mais aussi de s’imprégner de leur façon de vivre.

Voir un spectacle de marionnettes sur l’eau

Extrait du journal de bord « Comme c’est un spectacle sur l’eau, je m’attendais à ce que ce soit sur le lac, mais non, ils ont un petit point d’eau à côté. On aurait sûrement du prendre un audio guide pour avoir la traduction des dialogues mais sinon c’était très bien fait et agréable d’avoir de la musique traditionnelle live.  »

Les marionnettes sur l’eau sont une tradition du Nord du Vietnam qui date du 11ème siècle. A l’époque, les paysans fabriquaient des marionnettes en bois laqué qu’ils faisaient s’animer lorsque les champs de riz étaient inondés. Un peu comme les guignols lyonnais, les marionnettes leur servaient à raconter des histoires.

Vous pouvez assister à un spectacle de marionnette sur l’eau au Thang Long Water Puppet Theatre. Ils proposent un spectacle par jour au minimum. Vous le trouverez facilement, il est tout proche de la pagode de Ngoc Son.

Tester les cafés vietnamiens

Je ne le savais pas avant de partir, mais le Vietnam est l’un des plus gros producteurs de café au monde. Sa culture date de la colonisation française et elle a perduré jusqu’à nos jours. Ils produisent principalement du Robusta qui a un gout très différent de notre habituel Arabica. J’ai été assez perturbée le premier matin en dégustant mon premier café pour me réveiller du décalage horaire. C’est un café qui n’a pas besoin d’être sucré et qui a un gout plutôt doux. Il existe différente façon de boire le Cà Phê au Vietnam : noir, en café glacé, ou en café à l’oeuf (vous verrez des egg coffee dans la plupart des restaurants).

Dis comme ça, ça ne parait pas forcément très appétissant, mais en fait il faut imaginer que l’oeuf est battu en neige. C’est un peu comme si vous buviez un café liégeois mais que la crème a été remplacée par l’oeuf. Il peut être bu chaud comme froid selon les préférénces.

Le marché couvert d’Hanoï : le Marché de Đồng Xuân

Extrait du journal de bord : « Pour le midi, nous faisons une petite pause dans un adorable café caché sur plusieurs étages puis direction le marché couvert. Le guide annonçait une sorte de Samaritaine version vietnamienne du coup je m’attendais à tout sauf à ça. C’est difficile à décrire sans le vivre mais ça m’a fait penser à ce que pourrait ressembler l’humanité quelques années après une grosse catastrophe. L’activité humaine a repris mais s’est réinstallé dans une sorte de ruine : des étages de magasins plus ou moins fonctionnels et surtout pas le moindre mètre carré libre. De partout s’entassent les stands, les biens de consommations et les gens. Enfin les gens… c’est à peine s’il y a la place pour eux ! Tellement que certains vendeurs font la sieste directement sur les lots de tissus.« 

Le Marché de Đồng Xuân est le plus vieux marché d’Hanoï. Il a été construit en 1889 par l’administration française et reconstruit plusieurs fois suite à des incendies. On y trouve absolument tout, même ce qu’on ne cherche pas. C’est rempli, c’est bruyant, mais c’est aussi un centre névralgique de la ville.  Si vous avez assez de temps à Hanoi, cela vaut le coup d’y passer pour mieux connaître la vie quotidienne des Hanoiens.

Se promener à pieds le week-end et faire le marché de nuit

Nous avions organisé notre séjour pour avoir un week-end à Hanoï. Le but était de pouvoir profiter du centre historique qui devient alors piétons. Si la circulation en semaine est assez impressionnante, je n’avais pas forcément pensé que la circulation piétonne l’était tout autant !

Tenu tous les vendredis, samedis et dimanches, le marché nocturne de Hanoi est un rassemblement de vendeurs de produits locaux. Il se déroule dans le quartier de la vieille ville de 19h00 à 23h du vendredi au dimanche. Vous ne pouvez pas le manquer, mais il débute au niveau de la rue Hang Dao et se finit vers le nord jusqu’à la limite du marché Dong Xuan.

Les rues piétonnes et les sites historiques du quartier sont éclairés et il peut y avoir différents spectacles comme des chants et des danses. Le marché en lui-même propose des articles à des prix dérisoires et on en a profité pour faire quelques emplettes. Malheureusement, nous avions déjà mangé mais il y a beaucoup de stand de street food qui ont l’air délicieux !

Où dormir à Hanoï ?

Nous avons logé tout le long de notre séjour au Pearl Hotel que nous avions réservé sur booking. L’hôtel est très bien situé et l’équipe très accueillante. Ils ont su nous guider et nous aider à chaque fois que nous en avons eu besoin. La rue dans laquelle l’hôtel est située est assez animée ce qui nous a gêné une nuit mais sinon aucun problème. Nous avons eu l’occasion de tester le bar panoramique pendant une tempête et la vue valait vraiment le détour !

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7 commentaires Ajoutez les votres
  1. Ton article me rappelle de chouettes souvenirs de mon voyage ! Hanoï fut mon vrai coup de coeur et comme toi, la première étape de mon voyage. Le choc culturel a été assez violent pour moi aussi, surtout vis à vis du bruit et des scooters. Je me rappelle que les premiers jours, on avait nos réflexes européens en restant comme des ploucs à attendre au passage piétons haha !
    Concernant le café, j’ai détesté le café aux oeufs, la texture me dérangeait et le goût de l’oeuf aussi (pourtant ça me faisait envie). Par contre j’ai testé celui à la coco, plus liquide et là j’ai adoré ! 🙂

    1. J’avais tellement peur de traverser que je devais m’agripper au bras de mon copain pour qu’il me guide ahah.
      J’ai bien aimé le egg coffee, mais également celui à la coco que je prenais toujours glacé !

  2. Bonjour Alice,
    je me rappelle avec beaucoup de nostalgie cette chaleur moite dont tu parles, en sortant de l’aéroport on a presque l’impression que l’air est plus « résistant » comme marcher dans l’eau, avec son odeur de végétation que j’adore particulièrement!

    Si j’arrive à partir à Bangkok, j’ai l’intention de visiter le Vietnam, je garderai ton guide précieusement!
    Petite question: pourquoi le journal de bord est adressé à quelqu’un? Pour qui l’écrivais-tu?

    Tu m’as fait bien rigoler avec « communistes adorent les places démesurées » c’est tellement vrai
    Sinon la Samaritaine version vietnamienne, ils ont beaucoup d’imagination ces guides, moi j’aurai décrit ça comme « une foire dans un parking couvert » même si le bâtiment est très joli de l’extérieur!

    Je te souhaite une bonne journée,
    Maria

    1. Hello Maria !
      Je pensais à toi justement, en me demandant comment évolue ta situation et ton éventuel départ !

      Très bonne question pour le journal de bord, je l’écrivais pour mes parents. Tous les jours, je leur envoyais le recap de la journée passée avec deux trois photos marquantes. Avec le recul, c’était vraiment une bonne idée car ça me permet de me replonger à fond dans l’expérience !

      Bonne journée à toi aussi 🙂

  3. Tes premières impressions du Vietnam m’ont vraiment plongé dans les rues de Hanoï. J’imaginais l’humidité, la chaleur et surtout le bruit ambiant de ces gens en scooter ou en train d’essayer de vendre leur marchandise. Ça doit être tellement dépaysant. Le côté nature doit l’être également, c’est clair que lorsqu’on est citadine on est habitué à quelques parcs et arbres mais là se retrouver dans une ville, la capitale du pays qui plus est, verte s’en est troublant. Oops apparemment je lis tes articles à l’envers car celui-ci est le premier et tu y as donc mis tes extraits de carnet de voyage. Je te l’ai dit dans mon autre commentaire, j’adore le concept. À nouveau tu nous plonges dans ton voyage et vu que c’est tout ce dont j’ai besoin maintenant, ça fait du bien. On s’y croirait!

    J’adore l’idée des maisons tubes, very smart! Hanoï est une ville tellement colorée, on y sent la chaleur et tes photos dégagent une certaine joie. L’Europe devraient vraiment ajouter un peu plus de couleurs à ses bâtiments haha

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